(bg:(hsl:270,0.8039,0.5,0.65))[Vous venez d’être recruté(e) comme jeune journaliste pour *Le Regard Moderne*, un magazine culturel indépendant.]
(bg:(hsl:270,0.8039,0.5,0.65))[La rumeur court qu’un grand projet vous attend…]
(bg:(hsl:270,0.8039,0.5,0.65))[Cliquez sur le chat... ]
[[<img src="images/chat1.png" style="width:311px; height:388px; left:700px">|PageSuivante]]
<br><br>
(set: $nom to (prompt: "Quel est votre prénom ?", ""))
(bg:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[**Bonjour $nom, bienvenue dans l'équipe du Regard Moderne !**]
<br><br>
(align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color:#CC6600; color:#FFCC99; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[→ Entrer dans la rédaction|Transition]]
</span>]
<img src="images/chat2.png" style="width:250px; height:366px; left: 700px ">
(align:"<==>")+(box:"X")[(text-colour:#fff1ad)[**Le couloir de la rédaction bourdonne d’activité. Des piles de journaux traînent sur les bureaux, des téléphones sonnent, des rires éclatent.
Vous n’avez pas encore trouvé votre place que déjà, une voix retentit derrière vous :
— $nom !!! Madame Dubois veut vous voir tout de suite dans son bureau !**]]
<span style="background-color:#CC6600; color:#FFCC99; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[→ Se diriger vers le bureau de Madame Dubois|Bureau]]</span>(align:"<==>")+(box:"X")[(text-colour:#fff1ad)[**— Bonjour, $nom.
Votre directrice vous fixe sévèrement.
— On veut un portrait d’Agnès Varda pour le prochain numéro, dit-elle en déposant une pile de dossiers sur votre bureau.
Pas une simple biographie Wikipédia. Quelque chose de vivant, de sensible. Faites-en une véritable enquête. C’est une étape déterminante pour la suite… Enfin… ne me décevez pas.
Vous hochez la tête. Facile à dire… mais par où commencer ?**]]
<span style="background-color:#CC6600; color:#FFCC99; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[→ Se rendre aux archives|archives]]</span>
(text-colour:#fff1ad)[**Chacune semble renfermer un univers à découvrir…
Laquelle ouvrirez-vous en premier ?**]
<div style="display:flex; gap:10px; right:125px">
[[<img src="images/boitecamera.jpg" style="width:275px; height:275px;">|Caméra]] [[<img src="images/boiteplasticienne.png" style="width:275px; height:275px;"> |Une jeune plasticienne]] [[<img src="images/boitephoto.jpg" style="width:275px; height:275px;"> |Appareil Photo]][[<img src="images/boitepoing.jpg" style="width:275px; height:275px;"> |Poing levé ]]
</div>
(align:"<==>")+(box:"X")[(text-colour:#fff1ad)[**Vous fouillez dans les archives et trouvez une vieille bobine de film, soigneusement étiquetée “Varda, années 1950”.
En la déroulant, des images apparaissent : visages inconnus, rues baignées de soleil, un regard derrière la caméra.
C’est ici que tout commence.
Au milieu des années 1950, Agnès Varda découvre le cinéma sans l’avoir appris.
Photographe de formation, elle décide de filmer le réel avec la même sensibilité, la même curiosité.
Son approche, libre et poétique, bouleversera bientôt les codes du cinéma français.**]]
(align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color: #FF8C00; color: #FFD580; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px;">[[Les débuts d’une cinéaste libre]]
</span>]
(align:"<==>")+(box:"X")[(bg:(hsl:220,0.641,0.7706,0.65))[**Vous pensez tout savoir d’Agnès Varda ? Cinéaste engagée… mais photographe ? **]
(bg:(hsl:220,0.641,0.7706,0.65))[**Eh bien, non. La boite que vous venez d'ouvrir contient tout t'un tas de photographies... En parcourant ses images, vous tombez sur un univers inattendu : des visages, des lieux, des instants captés avec une sensibilité étonnante. Chaque photo interroge : comment ce regard a-t-il nourri ses films ? Quels secrets se cachent derrière ces cadrages et cette lumière ? On dirait presque que chaque image murmure une histoire que vous n’aviez jamais vue.**]]
(align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color:#1A3A6D; color:#B0C8E0; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Se rendre à l'institut de la photographie...]]
</span>]
(align:"<==>")+(box:"X")[(bg:(hsl:210,0.4812,0.4686,0.65))[En ouvrant la boîte, vous découvrez un extrait de journal où figure une interview d’Agnès Varda. Une citation attire votre attention :]
(bg:(hsl:210,0.4812,0.4686,0.65))[« J’ai toujours été de gauche, mais je n’ai jamais été membre d’un parti politique. Je n’ai jamais vraiment fait de politique dans mes films, mais l’esprit de mes films est de prendre soin des gens. Je reste du côté des travailleurs, des femmes. Et, comme vous le savez, je suis une joyeuse féministe. Je n’ai jamais cessé de l’être. »]
(bg:(hsl:210,0.4812,0.4686,0.65))[Varda filme toujours avec l’œil de la citoyenne avant celui de l’artiste. Son engagement — féministe, social, écologique et humain — traverse toute son œuvre. Elle donne la parole aux marginalisés et valorise les exclus. Elle documente également les luttes sociales et raciales avec *Salut les Cubains* (1963), *Documenteur* (1981) et *Black Panthers* (1968), donnant voix à Huey P. Newton, Kathleen Cleaver et aux mobilisations des jeunes et des femmes pour les droits civiques.]
<span style="background-color:#0B3D91; color:#99CCFF; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Les voix du réel]]
</span>]
(align:"<==>")+(box:"X")[**Sète, 1954.
Une jeune femme parcourt le port, caméra à la main...
Elle s’appelle Agnès Varda, elle n’a jamais tourné de film, mais elle a une idée précise : filmer la vie telle qu’elle est, sans décor, sans artifice, sans autorisation.
Son projet s’appelle *La Pointe Courte*. Le film raconte la vie d’un couple en crise, mêlée à celle des pêcheurs du quartier.
Varda tourne avec une équipe minuscule, des habitants du port comme acteurs, et un budget dérisoire. C’est un pari audacieux : à l’époque, personne ne filme ainsi, hors des studios, dans la lumière naturelle, avec des dialogues presque documentaires.
Ce mélange entre fiction et réalité, cette liberté de ton et de forme, annonceront ce que l’on appellera plus tard la Nouvelle Vague.**](align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color: #3a0ca3; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; color: #b084fc; font-weight: bold;">[[Interviewer un pécheur]]</span>
]
(align:"<==>")+(box:"X")[<span style="color: #561399;"> **Agnès Varda aspire toujours à faire entendre les voix du réel. Les invisibles deviennent les héros : des personnes ordinaires que la société ignore, comme les glaneurs dans *Les Glaneurs et la Glaneuse*, les ouvriers, les femmes confrontées à des choix difficiles, ou encore les passants anonymes. Varda leur rend la parole, leur offrant un espace pour partager leur vie et leurs émotions, et filme avec empathie et curiosité, construisant un cinéma à la fois documentaire et poétique.
Dans ses courts métrages, cette démarche est évidente : par exemple, l'*Opéra Mouffle* (1958), esquisse le carnet de notes d’une femme enceinte arpentant la rue Mouffetard, où marchés, clochards et ivrognes deviennent, sous son regard tendre, des fragments de vie qu’elle observe et filme avec une délicate humanité.** </span>]
<div style="display:flex; gap:40px;">
<img src="images/mouffe1.jpg"style="width:243px; height:352px">
<img src="images/mouffe2.jpg"style="width:450px; height:256px">
</div>
(align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color:#4B0082; color:#D8B6FF; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[ Explorer l’engagement féministe de Varda ]]
</span>
<span style="background-color:#4B0082; color:#D8B6FF; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[ Découvrir son regard écologique et social ]]
</span>
<span style="background-color:#4B0082; color:#D8B6FF; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Visiter CinéTamaris]]
</span>]
(align:"<==>")+(box:"X")[(bg:(hsl:300,0.4211,0.851,0.55))[(text-colour:#a5228d)[**Désireuse de retrouver la liberté créative de ses débuts, Agnès Varda entame en 2003 une carrière de plasticienne, c’est-à-dire d’artiste qui crée des œuvres visuelles et matérielles explorant l’espace et la perception du spectateur. Par exemple, avec Patatutopia (Biennale de Venise, 2003), elle transforme le quotidien en art en utilisant des pommes de terre en germination sur trois écrans, mêlant poésie et réflexion sur le temps.** ]]]
(align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color: #c27ba0; color: #ffd6ec; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; font-weight: bold;">[[Interviewer Rosalie Varda]]
</span>
]
=|||
(align:"<==>")+(box:"X")[<span style="color: #561399;">
**Dans le tas de pellicules poussiéreux, un film retient votre attention. Vous ouvrez le journal de bord d’Agnès Varda et découvrez ses notes : chaque plan, chaque geste de caméra a été pensé pour saisir le temps, l’angoisse et la liberté d’une femme. C’est ainsi que vous entrez dans Cléo de 5 à 7.
Le film suit Cléo, une jeune chanteuse parisienne, entre 17 h et 19 h, alors qu’elle attend les résultats d’un examen médical. La narration en temps réel plonge le spectateur dans ses angoisses, ses questionnements sur la vie et la mort, et sa relation avec le monde extérieur.**
</span>]
<span style="background-color: #3a0ca3; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; color: #b084fc; font-weight: bold;">[[Le carnet d'agnès... ]]</span>
=|=
<img src="images/cleo.jpg" style="width:346px; height:480px">
|==|
(align:"<==>")+(box:"X")[**Vos recherches sur Agnès Varda en tant que jeune plasticienne prennent fin… Malheureusement, en choisissant ce chemin, vous avez décidé de commencer par la fin… Une technique audacieuse, certes, mais pas idéale pour éviter de vous faire virer dès votre premier jour. Il serait peut-être judicieux de regarder son parcours de réalisatrice ou de photographe, non ? Allez, hop, on rebrousse chemin.**]
(align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color:#CC6600; color:#FFCC99; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Nouvelle boite |Choix]]
</span>]
(align:"<==>")+(box:"X")[<span style="color: #561399;">**Dans ses films, Varda aime parsemer ses œuvres de symboles et d’objets qui racontent plus qu’ils n’illustrent, reflétant sa personnalité et sa singularité. Les miroirs, par exemple, apparaissent souvent pour réfléchir sur le temps, l’identité et le regard que l’on porte sur soi ou sur les autres. Les chats, qui apparaissent régulièrement à l’écran, deviennent des témoins discrets de la vie quotidienne et de l’intimité, révélant son attention aux êtres les plus silencieux autour d’elle.** </div>]
<div style="display:flex; gap:10px;"><img src="images/chatvarda2.jpg" style="width:400px; height:300px;">
<img src="images/chatvarda1.jpg" style="width:480px; height:270px;">
</div>
(align:"=><=")+(box:"X")[<img src="images/miroir.jpg" style="width:400px; height:185px;">
<span style="background-color:#4B157A; color:#D9B3FF; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;"> [[Fin des recherches...]]
</span>]
(align:"<==>")+(box:"X")[De retour aux archives, vous trouvez un livre aux bords usés. En l’ouvrant, un titre apparaît en haut de la page : Nouvelle Vague.
Les premières pages offrent un résumé du cinéma français à la fin des années 1950. De jeunes cinéastes — Truffaut, Godard, Rohmer — y sont décrits comme des révolutionnaires. Ils filment en extérieur, utilisent la lumière naturelle, travaillent avec de petites équipes. Leurs récits brisent les conventions : dialogues spontanés, intrigues libres, personnages ancrés dans leur époque.
Plus loin, une section est consacrée à Agnès Varda. Bien qu’elle soit souvent associée à ce courant, son approche se distingue. Elle s’intéresse aux femmes, aux vies ordinaires et aux groupes marginalisés. Elle mélange documentaire et fiction, brouillant les limites entre réel et mise en scène. Là où ses contemporains expérimentent la forme, Varda explore le quotidien et les existences que l’on ignore habituellement.
Parmi les pellicules, trois films ressortent et attirent votre attention… Lesquels choisissez-vous de regarder afin de compléter votre analyse ?
<span style="background-color: #0b2e66; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; color: #5ac8ff; font-weight: bold;">[[ Le Bonheur (1965) ]]</span>
<span style="background-color: #0b2e66; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; color: #5ac8ff; font-weight: bold;">[[ Sans toit ni loi (1985) ]] </span>
<span style="background-color: #0b2e66; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; color: #5ac8ff; font-weight: bold;">[[ Daguerréotypes (1976) ]]</span>]=|
(align:"<==>")+(box:"X")[<span style="color: #561399;">
**Le film raconte l’histoire de Yvonne, une photographe âgée qui consacre sa vie à son art et à sa boutique de photographie. À travers son quotidien et ses souvenirs, le film explore sa passion pour la photographie, la mémoire, le temps qui passe et la transmission. Varda y mêle tendresse, réflexion sur l’art et poésie visuelle, dans un hommage à la vie simple et créative d’une femme pleinement investie dans son œuvre.**
</span>
]
<span style="background-color: #3a0ca3; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; color: #b084fc; font-weight: bold;">[[Cléo de 5 à 7 : filmer le temps qui passe]]</span>
=|=
<img src="images/daguer.jpg" style="width:475px; height:614px">
|==|=|
(align:"<==>")+(box:"X")[<span style="color: #561399;">
**Le film suit François, un menuisier marié et père de famille, dont la vie bascule lorsqu’il tombe amoureux de Charlotte, une jeune femme avec qui il entame une liaison. Malgré les drames et les conflits familiaux, François poursuit sa quête du bonheur, interrogeant le spectateur sur la nature de l’amour, la fidélité et les choix qui mènent au bonheur. Le film mélange réalisme et stylisation poétique, avec des couleurs éclatantes qui soulignent la beauté et la fragilité de la vie quotidienne.**
</span>]
<span style="background-color: #3a0ca3; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; color: #b084fc; font-weight: bold;">[[Cléo de 5 à 7 : filmer le temps qui passe]]</span>
=|=
<img src="images/bonheur.jpg" style="width:456px; height:614px">
|==|=||
(align:"<==>")+(box:"X")[<span style="color: #561399;">
**Le film, sorti en 1985, raconte l’histoire de Mona, une jeune femme libre et solitaire, qui choisit de vivre en marge de la société, sans attaches ni domicile fixe. À travers une série de rencontres et d’errances dans la campagne française, le film explore sa vie fragmentée, ses relations éphémères et son refus des contraintes sociales. On découvre progressivement son passé et ses motivations à travers les témoignages des personnes qu’elle a croisées après sa mort, car le récit commence par la découverte de son corps. Le film questionne la liberté, la solitude et les choix de vie en marge des normes.**
</span>]
<span style="background-color: #3a0ca3; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; color: #b084fc; font-weight: bold;">[[Cléo de 5 à 7 : filmer le temps qui passe]]</span>
=|=
<img src="images/sanstoitniloi.jpeg" style="width:368px; height:540px">
|==|
(align:"<==>")+(box:"X")[
(bg:(hsl:225,0.5789,0.851,0.85))[(text-colour:#080891)[**Dans Varda par Agnès (2019), Varda se met face à la caméra pour expliquer sa démarche, commenter ses œuvres et partager son regard sur le cinéma et la vie.**]]
(bg:(hsl:225,0.5789,0.851,0.85))[(text-colour:#080891)[**Ces films montrent que son œuvre devient un miroir, reflétant non seulement son parcours artistique mais aussi sa personnalité, ses engagements et sa sensibilité. Varda transforme ainsi le cinéma en espace de mémoire et d’introspection, où le spectateur est invité à partager son expérience, à réfléchir sur le temps qui passe et sur la manière dont le cinéma peut devenir un témoignage de vie.**]]
(bg:(hsl:225,0.5789,0.851,0.85))[(text-colour:#080891)[**Et si chaque film d’Agnès renfermait des fragments de sa propre histoire ?**]] ]
(align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color: #c27ba0; color: #ffd6ec; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; font-weight: bold;">[[La vie en fragments]]
</span>]
(align:"<==>")+(box:"X")[**À l'institut de photographie vous avez l'occasion d'explorer son parcours. Vous découvrez qu’Agnès Varda n’a pas commencé directement par le cinéma. Née à Ixelles en 1928, elle passe son enfance entre Bruxelles et les plages belges, jusqu’à ce que la guerre l’oblige à fuir en 1940. Elle s’installe avec sa famille à Sète, puis à Paris, où elle suit des études de philosophie à la Sorbonne et d’histoire de l’art à l’École du Louvre.
Mais ce qui retient votre attention, c’est sa passion pour la photographie. En 1949, elle obtient son CAP de photographe après avoir suivi les cours du soir de l’École de Vaugirard. Vous commencez à réaliser que ce regard de photographe, attentif aux détails et aux visages, est la base de tout ce qui fera plus tard son cinéma.**]
(align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color:#D3D3D3; color:#4F4F4F; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Suite]]
</span>]
(align:"<==>")+(box:"X")[<span style="color: #561399;">
**Devenue photographe indépendante dans les années 1950, Agnès Varda explore le réel avec sens du détail et tendresse, documentant la vie quotidienne et les bouleversements sociaux. Entre collaborations commerciales — Galeries Lafayette, SNCF, Réalités — et projets personnels, elle développe déjà le regard attentif qui fera sa renommée de cinéaste.
Ses voyages à Cuba, aux États-Unis, en Chine, au Portugal ou en Allemagne nourrissent sa réflexion : capturer les visages, les gestes et les luttes, de l’euphorie de la révolution aux mobilisations des Black Panthers. Libre, poétique et engagée, Varda construit un regard sur le monde qui allie curiosité, humanité et exigence artistique.**
</span>]
<div style="display:flex; gap:10px;">
<img src="images/portugral.jpg" style="width:450px; height:300px">
<img src="images/portugal2.jpeg" style="width:450px; height:300px">
</div>
<span style="color: #561399;">**Portugal**</span>
<div style="display:flex; gap:10px;">
<img src="images/cuba.jpeg" style="width:360px; height:501px">
<img src="images/cuba1.jpeg" style="width:450px; height:300px">
</div>
<span style="color: #561399;">**Cuba**</span>
<div style="display:flex; gap:10px;">
<img src="images/chine.jpeg" style="width:450px; height:450px">
<img src="images/chine2.jpeg" style="width:450px; height:450px">
</div>
<span style="color: #561399;">**Chine**</span>
<span style="background-color: #5a2b81; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; color: white;">[[ Fin des recherches... ]]
</span>
(align:"<==>")+(box:"X")[<span style="color: #561399;"> **Rue Daguerre. Un atelier, un studio, un laboratoire… tout à la fois. C’est ici que Varda a commencé à photographier le monde, à capturer des visages, des lieux et des instants fugaces. On imagine presque la lumière traverser les fenêtres, les tirages étalés sur les tables, et on a envie de pousser la porte pour voir par soi-même ce lieu où tout a commencé.**</span>]
<img src="images/atelierdaguerre.jpg" style= "width:700px; height:468px; position:relative; left:70px;">
(align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color:#4B157A; color:#D9B3FF; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;"> [[Explorer l'atelier ]]
</span>]
<span style="background-color:#D3D3D3; color:#4F4F4F; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;"> [[Continuer la visite| Atelier suite]]
</span> (align:"<==>")+(box:"X")[(text-colour:orange)[**Dans cet atelier-laboratoire de la rue Daguerre, tout semble à la fois ordinaire et magique. On y devine les tirages posés sur les tables, les négatifs suspendus, et le bruit discret des appareils photo. C’est ici que Varda capture ses premiers portraits, saisissant les visages avec une sensibilité presque curieuse.
Elle photographie Brassaï, Calder, Dali, Louis Aragon, Elsa Triolet, Fellini… mais aussi les acteurs et les scènes du Théâtre National Populaire. Les répétitions, les maquettes, les dispositifs scéniques : tout devient matière à image.**] ]
<div style="display:flex; gap:10px;">
<img src="images/atelier3.jpg" style="width:400px; height:267px;">
<img src="images/atelier4.jpg" style="width:500px; height:333px;">
</div>
<span style="background-color:#CC6600; color:#FFE0B2; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[ Découvrir les clichés de personnalités]]
</span>
<span style="background-color:#CC6600; color:#FFE0B2; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[ Découvrir les clichés autoportraits dans son atelier]]
</span><img src="images/fellini.jpeg"style="width:392px; height:389px">
(text-colour:black)[**Fellini porte de Vanves, 1956, Paris. Succession Agnès Varda - Fonds Agnès Varda déposé à l'Institut pour la photographie**]
<img src="images/delphine.jpeg"style="width:389px; height:443px">
(text-colour:black)[**Delphine Seyrig, 1961, rue Daguerre, Paris. Succession Agnès Varda - Fonds Agnès Varda déposé à l'Institut pour la photographie**]
<img src="images/brassai.jpeg"style="width:443px; height:317px">
(text-colour:black)[**Brassaï, 1954, rue Fermat, Paris. Succession Agnès Varda - Fonds Agnès Varda déposé à l'Institut pour la photographie**]
<span style="background-color:#0B3D91; color:#99CCFF; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;"> [[Photographe indépendante]]
</span>
<span style="background-color:#0B3D91; color:#99CCFF; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Un regard photographique au cinéma]]
</span>
<img src="images/laboagnes.jpg"style="width:1300px; height:390px; position:relative; right:225px; top:100px">
<br><br>
<img src="images/agnesportrait.jpeg"style="width:396px; height:509px"> <img src="images/agnesportrait2.jpg" style="width:420px; height:500px">
<span style="background-color:#4F4F4F; color:#D3D3D3; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Un regard photographique au cinéma]]
</span>
<span style="background-color:#4F4F4F; color:#D3D3D3; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Photographe indépendante]]
</span>
(align:"<==>")+(box:"X")[<span style="color: #561399;"> **Dans ses films, Varda expérimente lumière et cadrage : plans fixes, textures et ombres reflètent la précision d’une photographe. Même au sommet de sa carrière, elle n’abandonne jamais totalement la photographie, qu’elle retrouve dans ses installations et expositions, créant un dialogue entre ses trois vies : photographe, cinéaste, plasticienne.
Au début des années 2000, elle revient à la photographie autrement : elle transforme, assemble, projette. Cette approche se retrouve dans ses projets collaboratifs, comme Visages Villages, avec JR, où elle explore les communautés à travers portraits et récits.** </span>]
(align:"=><=")+(box:"X")[<img src="images/JR.jpg" style="width:500px; height:293px" ">
<span style="background-color:#4B157A; color:#D9B3FF; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Rencontre avec JR]]
</span>]
=||=
<span style="color: #561399;"> **— « Comment est né Visages Villages ? » demandez-vous.
— « Tout a commencé en 2015, lorsque j’ai rencontré Agnès Varda. » raconte JR. « On a eu envie de partir ensemble à travers la France, de rencontrer des gens, de les photographier et de coller leurs visages sur des murs. C’était notre manière de redonner de la grandeur à l’ordinaire. »
— « Et quel est le cœur de ce projet pour vous ? »
— « C’est une dernière déclaration d’amour à l’image, dit-il avec un sourire. Vivante, collective, profondément humaine. Avec Agnès, chaque visage raconte une histoire, chaque mur devient un témoignage. »** </span>
=|=
<img src="images/JR2.jpg" style="width:400px; height:533px">
|==|
(align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color: #5a2b81; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; color: white;">[[ Fin des recherches... ]]
</span>](align:"<==>")+(box:"X")[<span style="color: #561399;"> **Aux archives, vous regardez une vidéo où Agnès s'exprime sur sa vision féministe…
« Dans une vie de femme, il y a beaucoup de choses, en horaire et en importance, qui passent devant les hommes et ça, c’est une vérité que beaucoup d’hommes n’acceptent pas ! Ils pensent que toute la vie des femmes tourne autour des hommes ! », déclarait elle en 1977. Elle fut l’une des rares réalisatrices de sa génération à porter haut les couleurs du féminisme.
Son film *L’une chante, l’autre pas* (1977) chronique les droits des femmes, notamment l’accès à l’avortement, et reste l’une de ses œuvres les plus féministes.** </span>
<img src="images/feminisme.gif"style="width:540px; height:250px">
<span style="background-color:#4B0082; color:#D8BFD8; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[L'une chante, l'autre pas (1977) ]]
</span>]
||=
(align:"<==>")+(box:"X")[Que ce soit dans les photos, les films, ou ses expérimentations, Agnès Varda s’intéresse profondément à ceux que la société oublie : personnes précaires, travailleurs invisibles, habitants des zones délaissées. Son engagement repose sur une attention sincère aux vies marginalisées.
Sur le plan écologique, elle valorise les gestes simples : récupérer, réutiliser, préserver ce qui existe déjà. Pour elle, l’écologie passe par le respect du monde, des objets, des corps et des petites choses qui composent la réalité.]
=|=
<img src="images/agnes3.png"style="width:400px; height:541px">
|==|
<span style="background-color: #1e3c72; color: #8bb8ff; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px;">[[Explorer son engagement dans Les Glaneurs et la Glaneuse-(2000)]]
</span>
<span style="background-color: #1e3c72; color: #8bb8ff; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px;">[[Explorer son engagement dans Salut Les Cubains (1963)]]
</span>
|||=
(align:"<==>")+(box:"X")[Vous écoutez un interview et cette phrase retient votre attention :
« Il arrive tout le temps des choses magnifiques, j’en ai eu la dernière preuve dans Les glaneurs. En fouillant dans les déchets, j’ai trouvé des pommes de terre en forme de cœur. Et ça m’a semblé, peut-être lourdement, vraiment symbolique que le déchet ait une forme de cœur. »
En effet, dans ce film documentaire, elle questionne la notion de glanage d’aujourd’hui. Elle filme alors ceux pour qui glaner est une nécessité, ramasser les déchets, récupérer ce que les autres ne veulent pas, pour se nourrir et subvenir à leurs besoins. En parallèle de ce portrait social, la cinéaste aborde une autre notion de glanage, celle des petites choses, le glanage comme le geste de ramasser un objet trouvé, pour sa beauté, son originalité.
Elle-même se décrit comme une « glaneuse d’images », attentive aux petites choses, aux visages du quotidien. Cet engagement doux, curieux, empathique, fait de son cinéma un acte de résistance contre l’oubli.]
=|=
<img src="images/glaneuse.webp"style="width:420px; height:560px">
|==|
<span style="background-color: #1e3c72; color: #8bb8ff; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px;">[[Fin des recherches ]]</span>||=
(align:"<==>")+(box:"X")[<span style="color: #561399;"> **Dans L’une chante, l’autre pas, deux parcours féminins se croisent et s’émancipent : celui d’une chanteuse militante et celui d’une mère cherchant sa liberté. Derrière la fiction, Varda témoigne d’une époque — celle du Mouvement de libération des femmes, des luttes pour le droit à l’avortement et à l’autonomie.
Elle ne filme pas la lutte comme un combat frontal, mais comme un élan collectif, une joie d’être ensemble malgré les obstacles. Ses héroïnes chantent, voyagent, choisissent leur vie.
<span style="background-color:#4B0082; color:#D8BFD8; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[ Découvrir son regard écologique et social ]]
</span>**]
=|=
<img src="images/chante2.jpg"style="width:400px; height:541px">
|==|
(text-colour:#fff1ad)[**Vous arrivez aux archives. L’archiviste vous présente quatre boîtes, chacune ornée d’un symbole : une caméra, une palette, un appareil photo, et un poing levé… Que peuvent bien signifier ces indices ?**]
<span style="background-color:#CC6600; color:#FFCC99; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Découvrir les quatre boites...|Choix]]</span>
**Interview de Jo, ancien pêcheur de la Pointe Courte :
Jo sourit quand tu évoques Agnès Varda.
« Ah, la petite avec sa caméra… Elle nous filmait comme si on était du cinéma, alors qu’on était juste des pêcheurs. »
Il hausse les épaules en riant.
« On comprenait pas ce qu’elle voulait. Elle nous demandait de faire comme d’habitude, de tirer les filets, de réparer les barques… le quotidien, quoi. Elle disait que c’était ça qu’elle voulait montrer : le vrai. »
Son regard se perd vers l’eau.
« On pensait que personne regarderait jamais ça. Mais elle, elle filmait nos vies comme si elles comptaient. Et aujourd’hui, quand je revois le film… je me dis qu’elle avait raison. »**
<span style="background-color: #0b2e66; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; color: #5ac8ff; font-weight: bold;">[[ Une révolution du cinéma ]]</span>
<span style="background-color: #3a0ca3; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; color: #b084fc; font-weight: bold;">[[Bande Annonce]]</span>(align:"<==>")+(box:"X")[<span style="color: #561399;"> **Vous vous rendez à la maison de production Tamaris et rencontrez son fils, Mathieu Demy, qui vous fait visiter les lieux et raconte son fonctionnement.
Vous apprenez alors que Varda a vite compris que l'indépendance artistique passe par l'autonomie financière. *La Pointe courte* est ainsi financé par Tamaris-Films, une coopérative où comédiens et techniciens participent aux salaires.
Son fils vous explique : « Vous savez, ma mère n’a jamais fait comme tout le monde. Elle a monté sa propre société, CinéTamaris, pour produire ses films. Il y avait des salles de montage, des bureaux lumineux… et, bien sûr, des chats allongés sur les ordinateurs, à ronfler comme s’ils géraient tout le bazar eux-mêmes ! »
C’était une femme forte, indépendante et audacieuse, qui aspirait avant tout à être libre dans son art et à créer selon sa propre vision.**</span>]
(align:"=><=")+(box:"X")[<img src="images/tamaris.png"style="width:400px; height:400px">
<span style="background-color: #5a2b81; color: #c8a2ff; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px;">[[Fin des recherches ]]
</span>]<video width="1000" height="562" controls>
<source src="cleo.mp4" type="video/mp4">
</video>
(align:"<==>")+(box:"X")[<span style="color: #561399;">
**Cléo de 5 à 7 est donc un film à la fois psychologique et social, combinant portrait intime, exploration du temps réel et regard sur la ville. Il interroge la condition féminine, la peur de la maladie, l’obsession de l’image et la recherche d’authenticité et de liberté dans la vie.**
</span>]
<span style="background-color: #0a1f44; color: #76a7ff; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px;">[[Fin des recherches... ]]
</span>
(align:"<==>")+(box:"X")[(bg:(hsl:300,0.5065,0.849,0.65))[(text-colour:#6a0b59)[**En revenant sur les plages qui ont marqué sa vie, Varda invente avec *Les Plages d’Agnès* une forme d’auto-documentaire.**]]
(bg:(hsl:300,0.5065,0.849,0.65))[(text-colour:#6a0b59)[**Elle se met en scène au milieu d’extraits de ses films, d’images et de reportages. Elle nous fait partager avec humour et émotion ses débuts de photographe de théâtre, puis de cinéaste novatrice dans les années 1950, sa vie avec Jacques Demy, son engagement féministe, ses voyages à Cuba, en Chine et aux États-Unis, son parcours de productrice indépendante, sa vie de famille et son amour des plages.**]]
(bg:(hsl:300,0.5065,0.849,0.65))[(text-colour:#6a0b59)[**Elle dit à ce sujet : « C’est une drôle d’idée de se mettre en scène et de filmer un autoportrait quand on a presque 80 ans. Cette idée a germé dans ma tête un jour, sur la plage de Noirmoutier, quand j’ai réalisé que d’autres plages avaient marqué ma vie. Les plages sont devenues prétexte et chapitres naturels du film. J’ai souhaité transmettre à mes proches et à d’autres quelques-uns des faits et travaux de mon parcours de vie. Et plus encore, tourner les miroirs vers les autres, ceux qui m’ont formée, ceux que j‘ai rencontrés, ceux que j’ai aimés. »**]]
(bg:(hsl:300,0.5065,0.849,0.65))[(text-colour:#6a0b59)[**Et si chaque film d’Agnès renfermait des fragments de sa propre histoire ?**]] ]
(align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color: #c27ba0; color: #ffd6ec; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; font-weight: bold;">[[La vie en fragments]]
</span>]
(align:"<==>")+(box:"X")[ <span style="color: #561399;"> **Pour mieux comprendre la conception de Patatutopia, vous décidez de rencontrer Rosalie Varda, qui a travaillé aux côtés de sa mère sur plusieurs installations. Elle accepte de vous parler du projet.
— « Patatutopia, ça peut sembler farfelu au premier regard… » sourit-elle. « Mais pour maman, ces pommes de terre, c’était presque des personnages. Elles vivaient, elles changeaient, elles racontaient quelque chose du temps qui passe. »
Elle vous décrit les préparatifs de la Biennale de Venise.
— « Trois écrans, trois rythmes de germination… Maman voulait un triptyque vivant, un clin d’œil aux tableaux flamands qu’elle aimait tant. Elle disait toujours : “Même une patate peut devenir du cinéma, si on la regarde comme il faut.” »
Rosalie rit doucement, puis ajoute :
— « En fait, Patatutopia, ce n’était pas une blague. C’était sa façon de transformer le quotidien en poésie. »
(align:"=><=")+(box:"X")[<img src="images/patate2.jpg" style="width:640px; height:480px;">]
Votre carnet ouvert, vous sentez qu’il est temps de creuser davantage : pour comprendre Agnès, il vous faudra explorer sa vision du quotidien et les histoires qu’elle choisit de mettre en lumière. Elle se tourne par exemple peu à peu vers l’autoportrait, notamment dans ces deux films… Lequel choisissez-vous d’explorer ?** </div>]
(align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color: #c27ba0; color: #ffd6ec; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; font-weight: bold;">[[Les plages d'Agnès (2008)]]
</span><span style="background-color: #c27ba0; color: #ffd6ec; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px; font-weight: bold;">[[ Varda par Agnès (2019) ]]
</span>
]
**Ouf… après ces longues heures d’investigation sur la vie de cinéaste d’Agnès Varda, il est peut-être temps de passer à autre chose, non ?
Par exemple découvrir sa vie de jeune plasticienne avec ses projets artistiques pourrait être tout aussi fascinant.**
<span style="background-color:#CC6600; color:#FFCC99; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Une jeune plasticienne]]
</span>
**Ou si vous n’avez pas encore exploré les autres boîtes, je vous invite vivement à le faire…**
<span style="background-color:#CC6600; color:#FFCC99; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Nouvelle boite |Choix]]
</span>
**Mais attention : si vous décidez d’interrompre vos recherches ici, sans vous intéresser aux autres aspects de sa vie, faites donc… à vos risques et périls...**
**Vous venez de finir vos recherches sur son engagement et son indépendance… Sentez-vous prêt à écrire votre tout premier article, qui décidera du reste de votre carrière ?
Si non, il n’y a pas de honte à retourner aux archives et explorer les autres boîtes… Je vous laisse faire un choix astucieux...**
<span style="background-color:#CC6600; color:#FFCC99; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Nouvelle boite |Choix]]
</span>
|=
<span style="color: #561399;">**Quatre ans après l’arrivée de Fidel Castro au pouvoir, Agnès Varda part à Cuba et rapporte 1800 photographies. À partir de ces images, elle crée un documentaire à la fois didactique et divertissant, Salut les Cubains !. Ce court métrage français, écrit et réalisé par Agnès Varda et sorti en 1963, s’inspire directement de ces clichés pris entre décembre 1962 et janvier 1963, offrant un regard vivant et enthousiaste sur la vie cubaine quatre ans après la révolution.**</span>
=|=
<img src="images/cubains.jpg">
|==|
(align:"=><=")+(box:"X")[<span style="background-color: #1e3c72; color: #8bb8ff; border-radius: 15px; padding: 10px 15px; display: inline-block; margin: 5px;">[[Fin des recherches ]]</span>]
**Vous avez terminé vos recherches à l’Institut de photographie et dans son atelier… Vous pouvez vous arrêter ici si vous pensez avoir tout ce qu’il vous faut pour rédiger votre premier article.
Cependant, il serait dommage de ne pas pousser un peu plus loin vos découvertes (si vous ne l’avez pas déjà fait) : sa vie de réalisatrice, ses engagements, son regard sur le monde… Vous pourriez passer à côté de quelque chose d’essentiel.**
<span style="background-color:#CC6600; color:#FFCC99; padding:10px 15px; border-radius:15px; display:inline-block; margin:5px;">[[Nouvelle boite |Choix]]
</span>