Un lieu à soi

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En partant de la réflexion de Virginia Woolf dans son livre “Un lieu à soi” qui parle de ce qui est nécessaire à une femme pour écrire et plus largement pour être libre. Le projet est de construire un univers, un lieu imaginaire ou réel, mouvant ou statique qui nous paraîtrait idéal pour créer. Ce lieu est un espace de création libre il peut contenir des images 2D, 3D, des images vidéos, photos… Pour ensuite en faire une expérience 360°, et à travers les casques oculus découvrir nos lieux idéales à la création et à la liberté de penser.

 

Dorian Deleris  et Charlie Duez

L’intention est de respirer, s’évaser et s’évader par le biais de l’univers de la montagne. Un paysage calme et paisible, détaché de l’effervescence urbaine où aucune présence humaine n’est établie. À l’idée d’une reconnexion avec la nature grâce à la VR.

 

 

Claire  Posé et Emma Panis

Un lieu au cœur du végétal. Une immersion dans un endroit paisible, onirique, aux rythmes et couleurs agréables où des variations de lumière et d’ombre sont régies par des plantes fantasmagoriques et autoflorescentes qui font vivre le lieu.

 

Kelly Garcia et Arina Moiseeva

Inspiré du livre de Virginia Wolf, posant d’emblée une grande question:
pourquoi les femmes n’ont-elles pas davantage créé ? Plusieurs
réponses, évidentes, désolantes, injustes : elles n’ont alors pas d’argent
à elles, ne peuvent pas travailler, n’ont pas de pièce à elle où s’isoler.
C’est pourquoi lors de ce projet ils nous étaient permis à tous de
retranscrire ou même imaginer notre propre univers de travail, un lieu
nous permettant de s’isoler et de travailler confortablement.
Pour notre part avec Arina et moi-même nous souhaitons, établir un lieu
dont les principes/valeurs reposeraient sur la fonctionnalité, la praticité,
le calme et la détente. Ainsi le lieux serait fractionné en plusieurs
parties, il y aurait nos bureaux avec tous le matériels nécéssaire à notre
disposition, un salle de réunion, et pour finir un espace relaxant pour
faire des pauses convenables.

 

 

Paul Fagot et Amélie Raffard

Inspiré du processus de création, notre lieu à soi se veut évolutif au cours de l’expérience: au fil du projet, cet univers onirique se complexifie pour dévoiler des éléments graphiques de plus en plus divers et surréalistes, évoquant les fluctuations de l’inspiration et son caractère éphémère.